Le rapport entre les perruches de la Havane et la voie ferrée

Perruches, pinsons, canaris et « cui-cui » de toutes plumes sont les colocataires discrets et néanmoins chéris des cubains. Précieusement gardés dans leurs cages artisanales, on les dispose sur le balcon ou on les promène inlassablement au bout du bras « pour éviter qu'ils dépriment ». Adorable non? Vous en voulez un ?

Direction la voie de chemin de fer, quartier de Luyano, le dimanche. Sept heures du matin pétantes. A l'abri des regards, les éleveurs de tous âges et les acheteurs en quête d'un piou-piou coloré se pressent.

C'est technique le marché des oiseaux : le prix de ceux qui chantent, de ceux qui-font-la-gueule-mais -je-te jure-que-normalement-il-chante, des cages bricolées, des graines...Ca donne à réflechir, on les prendrait bien tous, mais tout à coup....Pfiout ! Les poulets arrivent et tout le monde s'envole!